
Giverny et le Vexin Normand
En 1883, Monet s'installe à Giverny avec sa compagne, Alice Hoschedé, et leurs huit enfants. Il loue une grande maison avec verger et potager, où il va pouvoir se livrer à ses deux passions : la peinture et la botanique. Pendant 43 ans, hormis quelques séjours en France et à l'étranger, il ne va plus quitter sa tanière, tirant de son merveilleux jardin - continuellement fleuri du début du printemps à la fin de l'automne - la manière essentielle de son œuvre.
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Dieppe, Eu et Le Tréport
C'est la mode des bains de mer, importée d'Angleterre au début du XIXème siècle, puis l'arrivée des Anglais qui ont favorisé l'essor touristique et artistique de Dieppe...

Etretat, Fécamp et la Côte d'Albâtre
Pelotonné au creux de ses hautes falaises de craie blanche, le port d'Étretat reste jusqu'au milieu du XIXè siècle très difficile d'accès. D'où son attrait pour les paysagistes en quête d'authenticité. Isabey est le premier, dès les années 1820, à découvrir cet endroit pittoresque.

Rouen
Blottie au creux de son méandre, la capitale normande a toujours fasciné les artistes. « C'est beau comme Venise » s'émerveille Pissarro.

Le Havre et l'estuaire de la Seine
La modernité est une notion naturelle au Havre, une « ville nouvelle » construite par François 1er. Dès les années 1820, Le Havre attire les peintres romantiques : Turner et Bonington y peignent de lumineuses aquarelles, Géricault vient s'imprégner des couleurs du ciel et de la mer pour son Radeau de la méduse.

Les Boucles de la Seine, de Rouen à Villequier
Des deux côtés de la Seine, de Rouen à Villequier, s'égrène un chapelet de villes et de villages qui entretiennent des liens étroits avec l'impressionnisme. Vous pouvez rayonner à partir de Rouen avant de rallier la Bouille, Sahurs, Jumièges, Caudebec-en-Caux ou Saint-Wandrille.
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Honfleur et la Côte de Grâce
Honfleur est le site normand qui a le plus inspiré les peintres et qui pourrait le plus justement prétendre au titre de berceau de l'impressionnisme. Il est vrai que les motifs à peindre y pullulent : l'estuaire de la Seine, les quais et les bassins, l'église Sainte-Catherine, les vieilles rues, la chapelle Notre-Dame, le phare de l'hôpital, le chantier naval...

Trouville, Deauville et la Côte fleurie
Trouville est restée longtemps un village de pêcheurs, fréquenté par des peintres en mal d'authenticité et de solitude comme Corot, Isabey ou Mozin, et des écrivains comme Dumas ou Flaubert. Elle ne devient une plage à la mode que dans les années 1840 ; peu avant que le duc de Morny ne crée de toutes pièces, de l'autre côté de la Touques, la station balnéaire de Deauville, destinée à une clientèle encore plus huppée.

Caen et la Côte de Nacre
La région attire beaucoup de peintres en quête d'authenticité, désireux d'échapper aux frivolités des grandes stations balnéaires.
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Cherbourg, le Cotentin et Saint-Lô
Millet est à la Basse-Normandie ce que Monet est à la Haute : un monument. Pour Van Gogh
« ce n'est pas Monet mais Millet le peintre essentiellement moderne grâce à qui l'horizon s'est ouvert devant beaucoup ». C'est au hameau de Gruchy, face à la mer, qu'il naît et grandit.
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La Baie du Mont-Saint-Michel
Très tôt, les côtes méridionales de la Manche attirent les peintres en quête de lumières et de sites pittoresques. Tous viennent travailler sur le motif, dans des paysages naturels d'une grande beauté, empreints parfois d'une certaine sauvagerie liée aux tempêtes.
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Les Pays d'Argentan, d'Alençon et de Mortain